Archives pour la catégorie “Polémique”
  Mardi 20 Janvier, 18 heures. Barack Obama devient Président des Etats-Unis, acclamé par une foule en délire, adulé par tout le monde occidental…
… Ou presque. Parce qu’aujourd’hui certaines personnes disposent encore d’assez de jugeote pour ne pas le considérer comme une réincarnation du Christ, de Bouddha ou de ce que vous voulez, mais comme un simple être humain qui agit avant tout selon ses intérêts, comme le fait tout politicien, d’ailleurs.
Que l’on soit d’accord (ou pas, c’est aussi ça la liberté d’expression !) : entre Obama et McCain, je considère que l’Amérique a fait le bon choix. Je pense que le caractère historique de cette élection a assez été souligné : place aux preuves maintenant. Qu’on arrête de l’admirer parce qu’il est noir, mais par ce qu’il fait. Ce sont des mots simples, de bon sens, que beaucoup ne manqueront pas de considérer comme étant inutiles : que nenni ! Preuve en est ce correspondant à Washington, qui affirmait aujourd’hui que, je cite, “Les américains se sont rendus compte hier qu’Obama n”est qu’un être humain : il a bafouillé deux fois pendant son discours“. Diantre ! Quelle déception.
En clair, cet article entend “remettre les pendules à leur place”, comme dirait l’autre :
- Obama n’est pas représentatif de la communauté noire-américaine, étant originaire du Kenya : encore une hypocrisie occidentale de considérer que tous les noirs sont à mettre dans le même sac. Certains de nos clercs feraient mieux de se rendre compte des terribles echauffourées existant entre les tribus africaines, ce qui leur permettrait peut-être de reconsidérer leur point de vue de “fraternité noire”, qui n’existe pas plus que la “fraternité blanche” ou la “fraternité arabo-musulmane”.
- Obama n’est pas noir. (”Noir-noir ? Ou noir-un peu blanc ?“)
- Obama prévoit de retirer ses troupes d’Irak (question de survie plus que d’humanisme, d’ailleurs), mais n’a jamais mis de côté l’idée d’attaquer l’Iran, bien au contraire (malgré le silence des médias français à cette époque, le combat entre Mc Cain et le nouveau président s’est énormément basé sur le jeu du “C’est-moi-le-plus-virulent-contre-l’Iran”).
- L’Obamania bénéficiait au principal intéressé durant la campagne : c’est maintenant un piège qui se referme sur lui : au premier dérapage, à la première incartade, il perdra cette aura mystique censée l’accompagner du matin au soir (même la nuit, paraît-il), et le “Yes, we can” aura vite fait de se transformer en “I’m sorry not being a god”.
- Le dernier point, je vous le donne en mille : Obama a été élu par les américains, pour les américains ! Etonnant, non ? Il n’y a donc objectivement nul besoin pour qu’il déchaîne autant de passions ni dans notre continent, ni dans notre pays.
On va me reprocher d’être ethno-centriste. Une fois encore, je m’inscris en faux : je me contente d’affirmer qu’une fois l’aspect historique (et anti-républicain si on insiste trop dessus, relisez-donc l’article de Quentin sur SOS Racisme et l’exaltation des racines) dépassé, c’est chacun pour soi et Dieu pour tous, comme au bon vieux temps. A bon entendeur…
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Gaza sous les bombes. Civils tués. Enfants mutilés, massacrés. Désireux d’obtenir tout en image, des millions de gens se ruent sur leur télévision pour découvrir avec effroi ces images de familles brisées par la mort. Et de regretter, après coup, d’avoir allumé le poste.
Il n’y a rien de pire que d’être mis aussi brusquement, aussi simplement, en face de la réalité. Balayées, les innombrables commisérations pleurnichardes pour le drame de la Shoah. On s’indigne désormais devant la découverte d’un état de fait : les victimes d’hier sont les meurtriers d’aujourd’hui. Désormais, quel sioniste pourra s’inviter sur un plateau télé et réciter un monologue sur le traumatisme que représente le génocide ? A qui arrivera-t-on encore à arracher des larmes pour les juifs, pourtant véritables martyrs, morts entre 41 et 45 ?
Imaginez que vous soyez né dans un lieu délimité par des barrières infranchissables, duquel vous n’avez jamais pu vous extirper. Imaginez que chacune de vos sorties apporte son lot de militaires, de menaces, de mépris. Maintenant, imaginez que vous avez 60 ans. Vous n’aurez qu’un millième de l’idée de ce que représente le drame de Gaza.
On en entend, pourtant, des sionistes, à la radio par exemple. Il faut bien dire qu’ils ont trouvé un argument de poids, un argument-massue, un argument censé couper la chique à tout rhéteur : “Mais, enfin, c’est beaucoup plus compliqué ! Vous n’avez aucune notion de géopolitique !”. Or il n’est nul besoin d’être un spécialiste pour constater la bêtise extrême des sionistes, leur racisme, leur constante invocation d’une persécution désormais inexistante (n’oublions pas que les Etats-Unis sont gouvernés par Israel, et que la moindre allusion aux travers juifs vaut à la personne qui en est à l’origine d’être jetée dans le panier confus des “antisémites avérés”).
On a tendance, en France, à considérer le moindre petit évènement comme historique, de la création inutile et malhonnête de SOS Racisme jusqu’à la manifestation ridicule de lycéens contre une loi qu’ils ne comprennent pas dans leur immense majorité. Cela-dit, nous pouvons être sur en ce moment même que nous vivons l’Histoire. Et peut-être pouvons-nous espérer que Décembre 2008 sera désormais mentionné comme la grande désillusion face au sionisme, comme la date de départ d’une nouvelle ère : celle où les langues se délient. Enfin.
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Ah! que je le hais, ce rendez-vous annuel gluant ! Je l’abhorre tout entier. Je le conchie. Ah! que je le hais, ce jour de l’an de la solidarité hypocrite !… Vous ne parviendrez pas à m’ôter de l’esprit qu’il est à nos années ce que les indulgences furent au XVIème siècle… on s’y achète une conduite, une conscience, on démontre l’envergure de notre bonté et de notre engagement, une fois par an, et comme ça, on culpabilise pas. On se sent mieux. Le Téléthon n’aide pas seulement des milliers de myopathes, il guérit des millions de donneurs fourbes, de faux-jetons minés par le remord. Celui de ne rien donner. Jamais. Alors on promet, parce qu’on est partiellement ému, et on se sent mieux. On se sent mieux… pour un an encore. Et on donne espoir à ces pauvres malades, qui chaque année, et de façon ponctuelle, et intense, et à grand renfort d’émotion, et à grands coups de mièvrerie puérile, se sentent le centre des préoccupations.
Et les peoples, eux… les peoples… ils se montrent, ils se monnaient du crédit… Ils éreintent l’indécence de leur train de vie confortable, en montrant qu’eux aussi, ils la mettent, la main à la pâte.
Tout ceci est nauséabond. Le Téléthon sonne creux. Il est un constat d’échec répugnant, le “Télé”-”Thon”, marathon télévisé de la générosité… L’hypocrisie est d’autant plus abominable quand elle est mise au service des autres. La victimisation moderne, l’élan de solidarité savamment organisé, sous couvert d’unité nationale, comme agar-agar gélatineux du vivrensemble… j’ai honte d’assister à tout ça. Et je salue, sincèrement, humblement, tous les soldats perpétuels de la solidarité qui, eux, ne donnent pas de leur personne un week-end par an.
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Publié par Seb dans Médias, Politique, Polémique, Société, tags: anarchistes, Gauche, insécurité, sécurité, terrorisme, tgv, ultra
L’ennemi extérieur était le Barbu terroriste assoiffé de sang et de prières.Nous avons dorénavant un ennemi intérieur : le jeune (de 15 à 35 ans) qui lit L’insurrection qui vient (ed. La Fabrique) et qui fait parti d’une “mouvance d’ultra gauche”.
Le pire crime : avoir mis en retard des TGV. Ca c’est du grand terrorisme. Le pire, c’est que ce sont surtout les membres du CACA40 qui s’inquiètent :
le responsable de la sécurité d’une grande chaîne hôtelière demande si, “par rapport au petit groupe qui a cherché des noises à la SNCF”, les entreprises ont “matière à s’inquiéter”. Dans cet entre soi, où sont réunis, à Paris, ce 26 novembre, des patrons du CAC 40 membres du club des directeurs de la sécurité des entreprises (CDSE), on se parle en confiance. “Oui, il y a une crainte, répond à la tribune Gilles Gray, sous-directeur de la protection économique à la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) en évoquant “une philosophie qui se développe en Europe”. (Le Monde)
Stratégie pour créer la peur après l’essouflement de l’islamisme barbare qui entre en guerre sontre l’infidèle de chrétien occidental, l’anarchiste autonome est une pure invention de notre chère ministre de l’Intérieur (de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, faut pas l’oublier). La DCRI, les renseignements intérieurs, ont pondu une étude : “Du conflit anti-CPE à la constitution d’un réseau préterroriste : regards sur l’ultragauche française et européenne”. Tout est dit.
Tout remonterait du CPE, de ces bandes d’anarchistes encagoulés et tout de noir vêtus qui saccageraient tout pour assoir leur soif de révolution. Une structure super-organisée qui pourrait perturber le système et le basculer tout en chantant “Mort aux vaches, morts aux condés” ? Et bien sûr tout cela étendu au niveau européen. Merci Michèle, tu nous sauves du nouveau péril noir, qui refait surface après les vilains attentats des années 1900…
Populaces, ayez peur de cette bande organisée classée aux côtés des islamistes, des Corses et des Basques !
Ayez peur de ces 300 individus qui vont tout détruire sur leur passage, ralentir des TGV, casser des panneaux publicitaires, brûler des poubelles et foutre le bordel dans les rues après quelques bières !
Ayez peur, consommez pour vous rassurer, la police rafle dans les écoles pour 2 bouts de shit, consolez vous, le plan de relance va nous sauver !!!
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Aujourd’hui, c’est Philippe Val. Demain on saura pas qui ce sera. Mais aujourd’hui c’est bien lui… c’est Philippe Val. C’est lui le garde des sceaux de la bien pensance. C’est un poste tout plein de responsabilités qui demande tout plein d’adresse. Et c’est Philippe Val qui l’occupe ce poste… ça lui va bien, à Val. Avant, Val, il écrivait des chansons pas bien belles. Il a arrêté. Il aimait bien Léo Ferré, Brassens et tout ça, mais il y arrivait pas à faire aussi bien qu’eux. Alors il a arrêté. Maintenant il écrit des éditos dans un journal qu’il possède et qu’il organise.
Ses éditos, c’est un peu comme ses chansons d’avant, a Val. C’est pas bien beau, c’est médiocre, et c’est pour ça que ça marche ! Il aime bien donner son avis sur tout, Val. Ah qu’il est bon pour ça ! Un vrai potentat, dans le genre. Il se dispute la vedette avec BHL, le philosophe de mes deux avec la crinière argentée qui écrit des livres indigents… des chefs-d’oeuvres para-philosophiques !
C’est bien de donner son avis. C’est important… Mais faut que l’avis des autres compte aussi, sinon on risque fort de sombrer dans la bigoterie. C’est pas bien beau ça non plus.
Val, comment vous dire, j’aime à rabâcher qu’il est à la pensée ce que le filtre est au café… il est bien con, comme une passoire, et il est limitant aussi. Plus que militant du reste.
C’est ça. Val c’est un peu une passoire. C’est le Zola du pauvre en somme. Il accuse beaucoup Val. Surtout quand ça l’arrange… Par contre, faut pas l’accuser. D’ailleurs, les gens aiment mieux fermer leur gueule quand ils s’adressent à lui ; oui parce que Philippe Val, en plus d’être une passoire, c’est un véritable autocrate. Il est susceptible. C’est pas un défaut, au fond… ça montre combien il est sensible. On le sent, d’ailleurs, qu’il est sensible. Beaucoup de choses le touchent, le Val… si seulement il était intègre et tout, peut-être que ça donnerait quelque chose de bien ! Mais le pauvre fait peine à voir tellement il est incohérent.
Val n’est pas à gauche, il est à l’Ouest ! disait Georges Sarre… Il a bien raison. Je veux vraiment pas charrier, mais parfois, on a bien l’impression qu’il sait plus ce qu’il dit, le Val. Il confond tout. Il mélange tout. La droite, la gauche, le sionisme, les juifs, la République, la démocratie… tout je vous dis ! C’est ça son problème à Val !
Il est comme frappé d’une confusion sémantique généralisée ! Et pourtant, ça l’empêche pas de donner son avis sur tout, tout le temps, partout, qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige, que les islamistes se fassent exploser le bidon en plein centre commercial ou que des malades mentaux aient l’outrecuidance fâcheuse de critiquer Israël !
Mais il a tout compris, le Val. Oh que oui il a tout compris, malgré tout. Il sait comment il marche, le système ; c’est du reste presque toujours l’indignation chevillée aux amygdales qu’il vient fondre en jérémiades sur tous les plateaux de télé ! Et souvent, c’est le strike ! Alors il arrête jamais ! Et il est pas prêt d’arrêter ça. C’est sûr que c’est plus facile qu’écrire des chansons. Surtout quand on bénéficie d’un régime de complaisance pareil. Au reste, je me demande qui fait le plus peine à voir : Val ou ses petits soldats de plomb ? Vous les connaissez, ces nigauds égarés qui lui servent la soupe ? Et puis ceux, nombreux, qui le soutiennent comme la corde soutient le pendu de peur d’avoir affaire au douloureux retour de manivelle, celui qu’on se prend bien fort dans la gueule quand on est un peu subversif… Dieu qu’ils sont irritants ces mecs là… A croire qu’ils le font exprès.
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Le Gouvernement veut rétablir l’équilibre de la Sécurité sociale pour 2011.
Au nom de quoi ? Du fait que c’est “immoral” selon la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot.
C’est pour cela que le directeur de la l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie, Frédéric Van Roekeghm a trouvé plusieurs solutions pour réduire les dépenses :
- renforcer le rôle du médecin traitant
- revoir les remboursements des anticholestérols, ceux contre l’hypertension et les anti-ulcéreux
- créer un contrat de bonne pratique individuelle pour les médecins
- hausse des tarifs des généralistes
- hausse de la productivité des hôpitaux
Et d’autres encore.
Celles qui vont faire le plus de bruits sont le changement de régime pour les affections de longue durée (ALD) et la baisse de remboursement de certains médicaments. Et après le premier choc avec les franchises médicales et des dé-remboursements, le Gouvernement continue à casser notre système social issu de la Libération.
Les ALD représentent 64% des dépenses de la Sécu pour 7,7 millions de personnes. Déjà qu’elles sont pas en forme, elles doivent en plus payer plus cher leurs soins, surtout sans mutuelles, car certains remboursements seront pris en charge par celles-ci.
Les médicaments jugés peu efficaces seront remboursés au prix du générique. Et les génériques eux-même peuvent faire l’objet de déremboursement…
Pour la sacrosainte idéologie libérale qui consiste à réduire sa dette au maximum tout en laissant la concurrence s’introduire dans le service public, pénalisant nos malades et remettant en cause le lien de solidarité entre biens-portants et malades. Pourtant il reste des niches pour plus de prélèvements pour rendre le système plus juste encore, les plus hauts revenus étant ceux du capital, une légère taxe permettrait de dégager des liquidités sans faire fuir les amis de Sarkozy. Mais nous ne sommes pas dans un monde juste. Donc grand merci à nos dirigeants et ceux qui tirent les ficelles.
Merci au nom de nos malades,
Merci au nom de la solidarité,
Merci au nom du service public.
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Je vous fais part d’une interview de Dieudonné parue dans le canard Lyon Capitale.
Dieudonné s’était vu dés-invité par surprise à l’émission Tous Azimuts sur TLM. Un mois plus tard Lyon TV lui consacre une émission. À cette occasion, Lyon Capitale lui donne la parole. Rencontre.
Lyon Capitale : Pourquoi êtes-vous devenu humoriste ?
Dieudonné : J’ai toujours eu un doute sur les gens sérieux, le rire pour moi, c’est carrément devenu une religion. Je prends l’humour très au sérieux. On peut prendre le monde au sérieux, ou bien se dire que ce n’est qu’une grande plaisanterie. Les philosophes ont un raisonnement sérieux, les poètes, romantique, les politiques et les juges ont l’impression que leur parole est importante. Je n’ai pas l’impression que ma parole soit importante, mais elle est drôle.
Est-ce que vous vous ressentez comme un provocateur ?
Je ne pense pas être plus provocateur que les autres, jouer un homosexuel, un juif, ou même le pape, ça peut paraître provocateur. J’ai eu cette image à partir du moment où j’ai joué un rôle de colon israélien, c’est le sujet qui est différent. D’autres l’ont fait avant moi, Coluche, Desproges.
C’est le monde qui a changé, on accepte moins bien ce genre de choses aujourd’hui ?
Non. Ce n’est pas moins accepté. Dans la salle, les gens rigolent de bon coeur, mais dans ce pays, il y a deux poids, deux mesures. Comment se fait-il qu’on peut faire un sketchsur un intégriste musulman, j’en ai fait plein, mais pas sur un intégriste juif? En l’occurence, c’était un israëlien, ça n’a rien à voir avec la communauté juive de France. Moi je n’ai pas de religion, je pense que les religions sont des sectes qui ont réussi. Je reste attaché à l’universalisme, donc je pense qu’on peut rire de ce genre d’extrêmisme.
Pourtant des gens se sont sentis blessés…
Ce qui est étonnant c’est que ces mêmes gens ne soient pas gênés par le fait que Michel Leeb se gratte sous les aisselles avec l’accent camerounais en faisant le singe. Moi je ne lui ai jamais demandé de s’excuser. Lire la suite »
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Un conseil mes amis : toujours se méfier du consensus dégoulinant de lieux communs, du discours dominant et des idées préconçues. Voilà des années que l’on nous rabat les oreilles avec le réchauffement climatique ; il est avéré, certes. La nuance, c’est que l’on attribue bien vite les causes de ce réchauffement à l’activité humaine. Or, de nombreuses études menées par des scientifiques chevronnés prouvent le contraire. La réalité, c’est que les théories fondant ce terrorisme écologique sont décrétées de manière à exclure toute tentative de débat ; une façon, pour le Nouvel Ordre Mondial, d’asseoir un peu plus son hégémonie sur les institutions politiques internationales.
Une statistique permettrait presque de démonter l’ensemble des théories avancées par ces nouveaux idéologues : les gaz à effet de serre émis par les activités humaines (gaz carbonique, méthane, ozone, protoxyde d’azote, halocarbones) sont bien sûr en augmentation constante depuis la Révolution Industrielle et le boom démographique de l’humanité. Mais leurs effets cumulés comptent pour 3 W/m2, bien loin des 155 W/m2 dus à l’effet de serre naturel. (Source : www.climat-sceptique.com).
Comme isoler des données climatiques n’a pas de sens, allons au bout de notre réflexion.
L’effet de serre est un phénomène naturel sans quoi la vie sur terre ne serait possible. Il a été démontré que des variations climatiques existent, et ce de manière cyclique. Meme si toute la communauté scientifique est en accord pour dire que le climat se réchauffe, le politiquement correct et certains lobbies puissants empêchent les sceptiques d’avancer leurs thèses, ce qui, en science, constitue un danger notoire. Par ailleurs, aucune étude scientifique objective, complète et sérieuse n’a réussi à mettre en cause l’activité humaine dans ledit réchauffement. Lire la suite »
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La société libérale dans laquelle on vit par défaut est basée sur un principe simple, qui à lui seul lui donne toute sa légitimité : c’est la liberté, ou plutôt le fait de pouvoir vivre, de pouvoir mener notre vie comme bon nous semble. Ainsi, la liberté devient en quelque sorte le fondement, le pilier, qui permet de donner à l’édifice sociétal un sens, qui permet d’avoir un repère, nécessaire à la vie en communauté. Bien entendu, cet horizon libéral, libertaire, qui laisse l’homme maître de son destin et de la manière dont il souhaite mener sa vie a amené un certain nombre de dérives, considérées naturelles, dont la plus importante, analysée pour la première fois au milieu du XIXème siècle par Alexis de Tocqueville, est sûrement l’individualisme pathologique. On a longtemps décrié cet individualisme qui prend souvent le pas sur les bienfaits communautaires tels que la convivialité ou encore la solidarité, néanmoins ici n’est pas le cœur du sujet, Marcuse restera au placard pour le moment.
Ce qui me fait monter au créneau, ce sont les évènements actuels, qui trahissent néanmoins une certain tendance qui devient de plus en plus structurelle, depuis que certains ont enfin réussi à enterrer la ferveur libertaire de Mai 68. Lire la suite »
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 Provocateur, cet oxymore ? Oui, peut-être. Symbolique de notre temps, ce paradoxe ? Oui, assurément. Ce n’est pas moi qui le dit hein, que Finkelstein est antisémite. Ce sont eux. Ses détracteurs. Lui, ce politologue, fils de juifs survivants du ghetto de Varsovie et des camps de concentration, un antisémite notoire. Tout est relatif dans la vie. Il a peut-être des penchants masochistes, le Finkelstein. Peut-être même qu’il a répudié toute sa famille. Oh le bougre ! Il a osé !
C’est durant l’été 2000, que cet universitaire juif va faire scandale en publiant The Holocaust Industry : Reflections on the Exploitation of Jewish Suffering, ouvrage dans lequel il dénonce l’instrumentalisation de la mémoire de la Shoah afin de servir des intérêts politiques (soutenir la politique israélienne), idéologiques (”ideologic weapon”) ou économiques (obtenir des réparations financières de la part de l’Allemagne et de la Suisse mais aussi de l’Autriche et la France.)
Tout le monde s’accordera à dire que parler de l’Holocauste, c’est difficile. Difficile compte tenu de l’horreur de la chose. D’autant plus difficile donc de dénoncer un système qui se sert de cette souffrance de manière on ne peut plus ignoble en sous-main. Norman Finkelstein l’a fait. Il a tout perdu. Son travail d’abord. Puis sa place sur la scène publique. Il est même interdit de séjour en Israël et de TV en France. Pourquoi ce lynchage ? N’est-il pas vrai que la Memoire de la Shoah est utilisée par certains groupuscules pour servir certains intérêts ? Ce serait mentir que de dire que la mémoire des victimes de cette entreprise de mort sans nom est blasphémée, instrumentalisée, utilisée de façon ignoble et pernicieuse ? C’est tout l’objet de la thèse de Norman Finkelstein. Se sont joints à lui des personnalités plus ou moins controversées comme Noam Chomsky, ce linguiste émerite juif américain ayant soutenu le révisionniste Faurisson au nom de la Liberté d’Expression, même s’il ne partageait pas son point de vue. Mais aussi Rony Brauman, ce médecin Français mis au ban de la communauté juive pour avoir osé attaquer la politique d’Israël ; tous, sont traités d’antisémites par leur propre communauté. Au-delà de la confusion sémantique, on peut légitimement se demander ce qui amène ces gens à les traiter de la sorte. On pourrait même aller plus loin en disant que les non-juifs se risquant à tenir pareils propos auraient déjà subi le même traitement que les Dieudonné et consorts.
Un abcès, ça se crève. Ca fait juste mal après.
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L’affaire Dieudonné n’a pas manqué de marquer les esprits ; elle a même déchaîné les passions. Inutile de revenir sur les détails de ce lynchage sans nom. Inutile aussi d’essayer de défendre celui qui, aux yeux de certains, incarne le mal et la haine absolus. Plutôt que de constituer un dossier complet et objectif qui s’avèrerait stérile, je vous propose ce document vidéo intéressant, retraçant le parcours d’un humoriste hors norme.
Cette vidéo est extraite des bonus du DVD de son spectacle, 1905, joué en Mars 2005.
L’engagement sincère - parfois maladroit - de Dieudonné, l’a mené où l’on sait. Invectivé, conspué, molesté, censuré ; mais aussi taxé d’antisémitisme… Pourquoi tout cela ?
Comment un fervent défenseur des valeurs républicaines et universalistes a-t-il pu être qualifié de la sorte ?
Edgar Morin, Jean Baudrillard, Avraham Burg etc. : des intellectuels, des hommes politiques qui ont tenu des propos encore plus virulents à l’égard de la politique d’Israël et du communautarisme juif. Certains d’entre eux ont même soutenu Dieudonné. Sont-ils antisémites ?
Malheureusement, l’antisémitisme et le racisme d’une manière générale existent, toujours ; il est juste triste de voir que certaines personnes s’épuisent à les chercher là où ils ne sont pas.
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Le 11 Septembre 2001. Une date qui tinte. Qui soulève l’émotion. Qui suscite la peur, l’effroi. L’effroi pour un ennemi redoutable, impalpable ; presque ectoplasmique. Reste que face à un certain nombre d’incohérences, d’alibis, de silences, bien évidemment que des gens se posent des questions et essaient d’y trouver des réponses.
Des journalistes, des scientifiques et universitaires, mais aussi des particuliers amateurs ont mené un travail d’investigation - plus ou moins sérieux - aboutissant à la théorie selon laquelle les attentats du 11 Septembre 2001 étaient ceux d’un complot du gouvernement américain, destiné à légitimer une guerre contre un ennemi monté de toutes pieces, de manière à tirer profit des croisades inhérentes à cette “lutte contre l’axe du mal”.
Après le succès phénoménal de la série “Loose Change” et des ouvrages de Thierry Messan notamment, c’est désormais la communauté scientifique qui s’empare du sujet. Bien sûr, cette “théorie conspirationiste” fait le lit des antisémites et/ou des anti-américains notoires, permettant aux médias dominants d’accomplir leur travail de diabolisation avec facilité.
C’est donc par pur souci républicain que je vous soumets l’adresse d’un site internet dont la vocation est de regrouper toutes les sources d’information alternatives relatives aux attentats du 11 Septembre. Le tout est à prendre avec précaution, mais dans la vie, rien ne coûte de s’interroger.
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D’abord choquant, puis dérangeant, pour finir désespérant… que Justice veuille faire de l’underground je plussois, mais ils pouvaient le faire autrement, et mieux. Je lis un peu partout que le Clip souhaite représenter une réalité sociale ; la réalité sociale pour Justice c’est donc : une troupe de noirs avec un blanc paumé au milieu qui ont pour seule ambition de tout casser ? Pour moi ce clip est simplement l’expression de la hantise de toute une partie de la population, qui part du 3ème âge jusqu’aux jeunes bourgeois cloisonnés dans leur quartier latin et qui ne voient dans la banlieue qu’un Zoo de sauvages pouvant nuire à leur petite vie pénard ! Enfin bon, j’aimais bien Justice, mais là, ils font fausse route…
L’avis de Quentin.
Et si on arrêtait de jouer nos vierges effarouchées cinq minutes ? C’est qu’un clip, après tout. On ne peut que saluer la démarche “artistique” que les produits (sous)culturels semblent négliger peu à peu années après années. Dans un communiqué, les deux comparses du groupe Justice réagissent :
” La vidéo de “STRESS” est née d’une idée : offrir un clip indiffusable en télé à un titre indiffusable en radio.
Sans la contrainte de réaliser un clip diffusable, nous avons pris toutes les libertés avec ce support. Pas pour choquer gratuitement : juste pour ouvrir le débat, susciter des questions, comme le font régulièrement le cinéma, la littérature ou l’art contemporain.”
L’art n’a pas forcément pour vocation à refléter la réalité. L’art est subjectif. Ce clip est violent, noir, choquant ; la musique l’est aussi. Le groupe échappe ainsi au diktat du consensus. Bien évidemment, l’environnement n’est pas choisi au hasard, et si ce clip devait porter tort à quelqu’un, ce serait aux jeunes de banlieue. Car oui, l’amalgame pour l’ethnocentriste xénophobe d’extrême droite est facile à faire après le visionnage de ce clip. Mais tout un chacun sait, pour peu qu’il soit en mesure d’utiliser ses neurones, qu’en banlieue, ça ne se passe pas comme ça (hors cas (extrêmement) isolés, et encore…)
Par ailleurs, ce clip ne sera jamais diffusé. Rien n’oblige les gens à se l’infliger quotidiennement.
L’art ne tente plus rien, ne risque plus rien. De quoi se plaint-on ?
En tout cas, d’un point de vue cinématographique, le clip est réussi. Peut-être que Romain Gavras (fils de Costa-Gavras, notamment à l’initiative de Kourtrajme) aurait du faire preuve de plus de finesse, de manière à rendre son message plus lisible alors que l’on assiste à l’inquiétant développement des communautarismes de toutes sortes, étrangement synchrone avec la résurgence de l’intolérance vis à vis des immigrés et des jeunes de banlieue en général. Et puis, “C’est un film. Ce n’est pas la réalité.” On ne vous l’a jamais rabaché quand vous étiez enfant ?
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 Il est des paroles qui prennent une certaine importance lorsqu’elles sont prononcées par ceux que l’on attend pas. Que l’on soit sioniste ou antisioniste ; pro-israélien ou pro-palestinien, on ne peut rester insensible au témoignage de l’ancien Président du parlement israélien, la Knesset, de l’ Agence juive et de l’ Organisation sioniste mondiale, Avraham Burg.
Qu’on se le dise, la parole de ce dernier est d’autant plus importante qu’il est l’une des plus grandes figures politiques israéliennes de ces vingt dernières années, et qu’il connait le conflit israélo-palestinien sur le bout des doigts. Bref retour sur le parcours d’un pacifiste dans l’âme.
Avraham Burg naît le 19 Janvier 1955, à Jérusalem. Fils de Yosef Shlomo Burg, homme d’Etat israélien et membre du Parti religieux national jusqu’à sa mort en 1980, Avraham Burg s’engage et milite pour le Shalom Archav (La Paix Maintenant), groupe extra-parlementaire revendiquant la paix israélo-arabe, après avoir servi les troupes parachutistes de Tsahal.
Nommé conseiller de Shimon Peres en 1985, puis élu à la Knesset en 1988 sur la liste du Parti Travailliste, il quitte la vie politique pour se consacrer à de nouvelles fonctions, avant de revenir sur les devants de la scène en tant que Président de la Knesset en 1999.
C’est en 2003 qu’il défraie la chronique en publiant dans le journal Yediot Aharonot, un article intitulé “La révolution sioniste est morte“.
Il se retire définitivement de la vie politique israélienne en 2004, avant de s’exiler en France et de parcourir le monde afin de donner de multiples conférences. Il obtiendra d’ailleurs la nationalité française en 2007.
Dans un entretien publié en Juin 2007 par le journal Haaretz, Avraham Burg critique l’Etat d’Israël, le qualifiant de “ghetto sioniste”.
Publié dans Le Monde, le 10-06-2007
Avraham Burg, ancien président du parlement israélien, ne tire plus la sonnette d’alarme. Il estime que c’est trop tard pour Israël : il compare dans le quotidien Haaretz l’état de xénophobie de la société israélienne à celui de l’Allemagne lors de la montée du nazisme. Et il conclut “Nous sommes déjà morts”. Lire la suite »
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